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Entre le visible et l’ invisible
Les liens se lient et se relient…
Lily,
Ma tendre mère
Ballottée par des flots tumultueux
A jamais brisée tu fus.
Mais l’amour qui nous lie
Lily,
A hiberné si fort
Que les bourgeons implosent,
La sève rit et pleure
Et les fleurs éclaboussent
Ce printemps tout neuf :
Lily,
Le pardon d’une mère
Fait refleurir l’hiver.
Merci
De m’avoir tout donné de toi
Et aussi
En présent
La Vie…
Arth-Maël, le 20 mars
2005
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